Malgré les nombreux progrès de la lutte contre le VIH/sida, il reste tant à faire pour mettre fin à l’épidémie avant 2030, l’un des objectifs de développement durable pourtant fixés par l’ONU.


D’abord d’un point de vue scientifique, que ce soit pour la recherche d’un vaccin ou d’un traitement curatif. Mais aussi d’un point de vue politique, afin de parvenir enfin à un accès universel pour le dépistage et le traitement. En 2020, ce sont 1,5 million de personnes qui ont été infectées à travers le monde, et 690 000 qui en sont décédées. Dans le monde, les maladies liées au VIH/sida demeurent la première cause de mortalité chez les femmes de 15-49 ans.

La crise sanitaire a fragilisé de nombreuses actions à travers le monde, notamment en matière de dépistage. En France, on dénombre 650 000 tests réalisés en moins en 2020, tandis que certains pays accusent une chute de 50 % de l’activité de dépistage.
La prévention n’en sort pas plus indemne : de nombreuses campagnes d’information ont dû être suspendues, tandis que la prophylaxie pré-exposition (PrEP) a vu son nombre de prescriptions nettement baisser. Autant de facteurs d’inquiétude, qui peuvent faire craindre une recrudescence du nombre d’infections par le VIH et d’infections sexuellement transmissibles (IST).


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